Glaglagla

Quelques images commentées, j’ai trop froid pour écrire…

Aucune amélioration en vue :

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Mon petit triangle de mer changeante…

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Avant le vent fou, la mer couleur plomb…

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Ce matin – pour voir d’ici les vagues, il faut qu’elles soient vraiment très grosses…

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Je n’ai pas froid aux pieds !

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Et moi je vous conseille, vraiment, la main sur le coeur, de virer vos draps en coton froids et humides quand on se glisse dans le lit, et de dormir dans des couvertures polaires. Je vous jure que c’est extrêmement efficace. Là j’en 5 couches dessus – et dessous tout confort avec une couverture très douce et épaisse directement sur le matelas, et une polaire comme drap de dessous :

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Il faut penser au vent qui rentre par les chatières. Je ne veux pas les bloquer, mais tout ce que j’ai pu bricoler dessus jusqu’ici était inefficace (scotcher un caillou ou un aimant sur la porte mobile pour qu’elle se referme plus vite, mettre des élastiques pour forcer la fermeture, etc.). J’ai fini par bricoler un « coupe-vent » très efficace :

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J’ai coupé pas mal de bois, et j’ai une réserve de boulets de déchets de pressage d’olive :

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Que cette lumière est triste…

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Mais les capucines, tant qu’il ne gèle pas, continuent à pousser… A droite, on voit un bout d’un très beau filao, mort cette année, qui se casse au fur et à mesure des vents. Ces arbres ont toujours poussé avec lenteur et parcimonie à cause du manque d’eau. Et puis pendant plus d’un an, un gros tuyau d’eau a fuité sur cette partie du terrain, et les plantes et les arbres ont poussé comme des fous, dopés par la bonne aubaine. Mais c’était une vraie catastrophe, car toute cette partie du terrain et la maison elle-même reposant sur une couche de marbre, l’eau n’était plus absorbée et stagnait. Après avoir beaucoup (mais beaucoup beaucoup) insisté pour que quelqu’un répare cette fuite, cet arrosage inopportun (et inespéré) s’est arrêté juste au début de l’été. Et comme chacunE sait qui lit le blog, je vis un Jean de Florette permanent avec mes voisins dès les beaux jours (et même en hiver cette année). Tout ce qui avait poussé avec une folle exubérance s’est retrouvé à sec. Et beaucoup de plantes sont mortes. Et deux arbres. Triste. Je déteste que les arbres meurent. J’aime les arbres, comme des frères.

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Toute cette calamiteuse météo ne va pas arranger mon cher genêt blanc, cassé lors de la tempête avec vent de sud…

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Je chauffe, je chauffe, sisi !

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Et le pourtour de la soba est un endroit fort convoité…

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Nekosan

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Nekosan ci-dessus souffre beaucoup du froid, et quand il ne dort pas dans la pipe à bois, je l’entoure de lainages bien chauds (et il se glisse la nuit avec moi dans les polaires). Je n’arrive pas à remplumer ce si joli pépère souffreteux. Mais il sort très volontiers quand même :

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Quelques chats…

François

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Bizounours 2 taches

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Zoé, qui roupille à moitié dans la pluie, sous son parapluie-géranium

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Touinet, qui est resté là des heures, il a même réussi à y dormir…

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J’ai mis une palette, pas très pratique pour moi, mais les chats aiment se poser là, hors ciment mouillé

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Chienne posant pour le concours « Je suis un pointer en toutes circonstances »

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Quand Vangueli amène la commande, c’est un peu le chaos…

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Mais après rangement, je me sens en sécurité, c’est la survie des « Chats de Syros » que j’ai sous les yeux :

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Et j’en profite pour remercier encore une fois, et jamais assez, toutes celles et tous ceux qui m’aident, envoient des dons, des paquets, adhèrent à l’association, font le buzz et partagent sur fesse de bouc. Et aussi merci pour les commentaires, auxquels j’essaie de répondre le mieux possible.

 

 

 

 

14 thoughts on “Glaglagla

  1. Courage… le printemps va arriver. Vivent les polaires !!! Un avantage de plus : ça sèche vachement vite… Mais ici, je ne trouve que des polaires rikiki… 1,50/1,60 x 1,20 ;o(((… vraiment le machin appelé « plaid » et destiné à la décoration plus qu’à un ou des chats…

    • ben tu en couds deux ! attention, je réserve pas les polaires aux chats, c’est aussi pour moi. mais j’imagine que dans ton appartement il fait pas froid, ou pas trop.

    • pour être précise : στη συλβι – γκλαγκλαγκλα
      et toi ? tu as fait un peu de petit bois ? (c’est TOUJOURS le problème, le petit bois pour faire démarrer nos feux)

  2. Pardon mais j’ai comme l’impression que tu n’as pas encore assez froid aux mains pour nous priver de tes mots en regard de tes photos ! Alors tant mieux pour nous et bravo à toi !

    … et puis patience… on n’a jamais été aussi près du printemps non ?

    Des baisers chauds comme des marrons !

    • merci mon zule… pour ces marrons (tiens, voilà un truc qui me manque de genève, pour celles et ceux qui connaissent : en hiver, l’odeur des châtaignes au rond point de plainpalais… ça existe encore ?)
      oui, on est près du printemps, et j’espère un printemps grec qui se répandra sur l’europe comme un souffle de joie et d’espoir retrouvés. mais bon, on y est pas encore, vacherie de vent ukrainien.

  3. Ah, grand dommage que tu n’aies pas eu mon colis ne serait-ce qu’une semaine plus tôt… mais tu comprendras pourquoi dès que tu l’auras ouvert… Essaie d’aller le chercher coûte que coûte, pour en avoir tous les bienfaits… vers vendredi, je pense… J’ai fait de mon mieux…
    Ce moment est difficile à passer, je l’imagine bien…
    Les bons jours arrivent tout doucement pour te donner un peu de répit… Je t’enverrai alors chapeaux et parasols !!!!!!!!
    Les chats, ton chien ont l’air d’aller assez bien, ils sont beaux comme tout et heureux de vivre, on sent la reconnaissance qu’ils ont, juste à leur façon de t’entourer…
    En Espagne, un refuge se bat pour faire vivre 180 lévriers bien mal en point, très blessés, très maigres, ils n’ont plus grand chose, ils crient au secours… aux vétérinaires, aux étudiants et aux âmes de bonne volonté qui s’y connaissent un peu
    Vous êtes magnifiques, les Dieux des animaux… Respect…

  4. Eh ben, tu es prête pour une expédition sur la base météorologique Vostok dans l’antarctique .Enfin pas tout à fait puisque le record y fut de – 93 °c il y a deux ans .Mais c’est un bon début, continue et n’y amène aucun chat si tu t’y rends .
    J’ai séjourné quelques jours dans une bicoque non chauffée en montagne et moi ce que j’avais trouvé de mieux pour dormir c’était des collants Damart et surtout un duvet professionnel .Mais il est vrai qu’à l’époque je ne me posais pas de question sur le garnissage de l’objet textile .
    Allez, ce n’est qu’un grain, important mais le vent le portera ailleurs …..un jour . Courage .

    • quelle horreur ! -93° ça semble surréaliste. je me rappelle un cours de géographie (du temps béni où on faisait encore de la basique et voyageuse en esprit géographie physique à l’école, je crois que ça a disparu. quelle tristesse), on y parlait de ces endroits si froids en sibérie où l’orsqu’on expire l’air, il tombe en jolis cristaux chantants sur la neige… ou l’ai-je imaginé ?

      mais je porte des collants, tout le temps !! des trucs super de sportifs. bon, ils sont tellement usés que je les rapièce avec les restes d’un 3ème carrément en charpie. en fait, je suis comme un bonhomme michelin rien qu’avec mes couches d’habits : 2 couches aux pieds (sans compter les sacs plastique), 2 couches aux jambes, aujourd’hui 5 couches torse/bras (dont une veste polaire et juste dessous un pull en alpaca péruvien, acheté un jour de dépenses somptuaires du temps où j’avais du pognon, et rafistolé en bas pour qu’il me couvre les fesses), un snood sur la tête, un autre autour du cou, et des mitaines (avec les pouces dans les trous)…

      quant au duvet pro, oui, c’est vrai, confort total. j’en ai eu un dans une autre vie, on avait dormi dehors, dans la neige (bon, avec un matelas gonflant pour faire couche imperméable), à 3000m, probablement -20° ou -30°, et j’avais trop chaud ;-). bon, le duvet c’est pas très moral, mais c’est vachement efficace.

      oui oui, ce n’est qu’un grain ;-)
      tout ce que je souhaite c’est qu’il se barre vite fait

  5. OhLaLa! (très français) aussi: RESPECTS. Quel courage. Et les photos, toujours et tellement belles. Les chats sont majestueux. Est ce qu’ils ne savent pas au fond, qu’ils sont tes plus beaux sujets… et gardent pour toi seule et pour ton œil objectif, leur plus beau profil, leur plus belle photo…génie. Merci encore à toi, car, égoïstement nous en profitons aussi, à travers toi, sans avoir toutes tes galères. Alithia, pleine de vie, toute en muscles. (Quand on voit vos débuts, et les images de sa re-naissance, avec son pauvre corps martyrisé, quelle belle leçon d’humanité). Pour le reportage sur ta nouvelle ligne de literie des îles grecques, je sais à qui il s’adresse. Oui, oui. En contrepartie je te propose un nom pour ta nouvelle mode, cette saison: Les T’chatsDeSyros. Et comme accessoires les pantoufles en sac, ou sacs-pantoufles, « les Pieds-Paquets de Syros », très pratiques, à recycler quand revient l’été, en sac poubelle, ainsi ils n’encombreront pas vos armoires. Astucieux. Blague à part, j’ai aussi deux paires de chaussettes, et un caleçon sous ma salopette, trois pulls et une écharpe, dans la maison. Car c’est par le sol, que nous mange l’humidité. Demain amélioration prévue, croisons nos doigts de pied ensachés. en sachets. Et tant pis s’il fait moche, c’est tellement beau, la neige juste au dessus de la maison reste accrochée et le décor derrière Karystos en est tout encapuchonné. Le Mont Ochi (1300m, 1400m), qui veille sur nous, a enfilé son manteau blanc. Les cargos à l’ancre, dans la baie, attendent des vents plus cléments pour traverser le détroit entre Andros et nous car notre Cap Cavodoro, est redoutable et redouté. Pour une jolie promenade de ces jours ci: sur FaceBook le lien: Kάρυστος-Εύβοια. Caresses à toute la maison.

    • c’est vrai qu’Eubée, c’est un petit continent, comme la Crète ! des montagnes, 1300-1400m c’est ce qu’on nomme dans les alpes de la moyenne montagne. je ne suis allée qu’une fois en eubée, au nord est, dans une forêt, c’était magnifique, sauvage, magique, plein de nymphes oubliées.
      tu as remarqué : si on a chaud aux pieds et au cou/dos, c’est bon. avec mes 5 couches de polaires dans le lit, j’ai assez chaud la nuit, mais quand même, je dors avec un petit snood tricoté par l’amie anne-marie-gunera, parce que le vent coulis dans le cou c’est fatal pour le confort.
      je pense qu’on doit emmerder les passantEs qui viennent lire ici des nouvelles des chats de syros, devant nos propos légèrement obsessionnels sur la météo. mais faut comprendre : vivre dans des maisons à 12-13° la journée alors qu’on chauffe comme des bêtes depuis le réveil, c’est un peu comme un mal de dents : ça obsède.
      et bien, figure-toi que j’ai beau jurer que ma vie nocturne et hivernale a totalement changé depuis que j’ai arrêté de faire la grimace devant les couvertures polaires directement sur la peau, j’ai beau décrire les délices de rentrer dans un lit au sec, et doux, et tout de suite chaud, et bien personne n’essaie. même pas toi. en fait, j’ai passé ce pas décisif (en fait, c’est purement et simplement un moule de pensée culturelle, on ne dort QUE dans du coton, c’est comme ça, c’est dans les moeurs, dans les pubs, dans les usages, à défaut de péter dans la soie) (des centaines de cultures dorment dans autre chose) quand j’ai réalisé à quel point ma peau s’entendait bien avec les sous-vêtements destinés aux sportifs, résolument synthétiques, mais tellement protecteurs, faciles à entretenir, etc. et au lieu de dormir habillée avec ces sous-vêtements mais dans des draps froids et humides (j’aime pas dormir habillée), plutôt profiter directement du confort de la polaire.

    • ah, les pénufles !!! mais bon, j’adopte pas, je suis couverte de couches, mais en même temps très princesse au petit pois, la moindre couture dans la chaussette, le moindre petit truc qui gratte quelque part et je m’agite. alors tu imagines, un bout de jean entre ma plante des pieds et la chaussure… c’est un beau personnage, dis donc, je ne connaissais pas. c’est en théâtre poétique l’équivalent de l’art brut (avant que ça devienne un phénomène de foire médiatique bobo).

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