Après etc., suite 3

Après une très longue nuit de pluie drue (mais pas ravageuse comme d’habitude, en déluge, qui lessive le sol : non, une chouette pluie bien mouillante) et un orage continu (difficile de dormir avec ces dizaines d’éclairs) jusqu’au matin – continu parce qu’en l’absence de vent, personne pour lui dire d’aller se faire voir ailleurs, il m’a fallu deux heures et demie pour remettre en route la maison-refuge, éponger, essorer, nettoyer, nourrir, abreuver, soigner…Avec la satisfaction de constater que Mark, Fifis et moi avions bien bossé pro-activement : les abris pas trop mouillés, pas de fuite au toit (pour la 1ère fois depuis que j’habite ici), les bricolages pour détourner, dévier, l’eau ont joué leur rôle, bref, pas de catastrophe pour ce premier vrai jour d’automne.

Le matin, le topo est simple, je m’étire et bâille consciencieusement (c’est ma nouvelle thérapie anti-âge), enfile des vêtements (oh, encore divine saison, où on peut s’habiller en 5′, même si c’est 4 de plus qu’en plein été), mais après c’est démarrage en trombe, et ce n’est qu’après ces  2h – 2h30 que je me fais un café et prends mes médicaments à moi. Je sais qu’on va me dire : « mais pense d’abord à toi ! », paroles empathiques mais ignorant ce que signifie « penser à soi » en présence de dizaines de chats fêtant le retour à l’activité de maman-chats (et là, pas question d’être une Reine des Chats), et réclamant nourriture ici, maintenant, là tout de suite, séance tenante, sans tarder, vite, pour tout dire τσάκα τσάκα. D’où ces 2h30 avant que je puisse poser tranquillement mes fesses devant ma tasse d’eau pour les pilules, et de café pour la contradiction entre prendre des médics contre l’hypertension entre autres et boire deux ou trois tasses de café bien serré, bien chaud et bien odorant pour se faire plaisir.

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Bien, aujourd’hui, c’est au tour des arthropodes locaux de défiler…

Et bien sûr, je vais commencer par la cigale, parce qu’entre elle et la fourmi, je choisis toujours la cigale, et c’est la faute à La Fontaine ;-)

Naissance de l’imago : c’est l’image-même de l’extrême fragilité de ces créatures au moment de leur « naissance » et difficile de pas être un peu émue par ce « bébé-cigale » !

OUPS !

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COUCOU !!!

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L’imago enfin pleinement développé et séché

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La seule argiope lobée que j’aie vue cette année. C’est une espèce qui a vraiment quasi disparu au fil des années.

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Et malheureusement, pas beaucoup de Cyrtophora citricola (qui est un génie question tissages trame X chaîne, avec un système dingue de suspentes genre parachute qui permet à cette toile en dôme de bouger avec le vent, et d’être beaucoup moins fragile que les sublimes mais tellement déicates toiles des épeires anguleuses)

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Être suspendu par le pied : détail pour l’épeire anguleuse qui se prépare à faire sa toile…

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Perfection de cette immense toile à peine tissée d’une bien petite épeire anguleuse. Le vent se hâtera de la détruire.

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Repos, ou planque…Mais en tout cas étrange cohabitation sous la feuille d’agave.

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Un très beau mâle d’Eresus kollari (ex-niger) (elles sont toujours rares, mais les mâles, avec leurs couleurs éclatantes, quand même plus visibles que les femelles, même si celles-ci sont nettement plus grosses)

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A son propos, j’ai trouvé un article de 2015 sur Le Nouvelliste (quotidien valaisan) https://www.lenouvelliste.ch/articles/valais/l-araignee-eresus-kollari-colonise-le-valais-237739 qui l’annonce comme nouvelle arrivée vers Savièse, mais attestée depuis 1990 en Suisse mais uniquement en Valais. Ils nomment des lieux plutôt de moyenne montagne, alors que j’en avais vu à Saint-luc, 1650m d’altitude. Et aussi là-haut, sous une bûche de résineux, la mue d’un… scorpion !

Cette année, beaucoup de ces hyménoptères redoutables, qui piquent pour les paralyser mais les garder bien vivants d’autres insectes ou des arachnides, le plus souvent ensuite les enfouissant dans leur nid souterrain, pour les utiliser comme garde-manger tout frais pour les petits – un vrai cauchemar. Je dois avouer que j’ai « achevé » cette araignée…

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Ici, un autre prédateur qui a attrapé un papillon nocturne semble-t-il… C’est une mouche à toison (https://fr.wikipedia.org/wiki/Asilidae) qui enfonce son rostre dans le corps de sa proie, la paralysant, et qu’elle sucera longuement ensuite, genre gobelet avec paille.

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J’ai l’impression que ce papillon a un regard horrifié… Là aussi, j’avoue avoir abrégé ses souffrances

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Et je pense que cette chenille de machaon a justement été sucée par une de ces mouches :

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Bien peu ont échappé à la férocité de ces mouches prédatrices, bien peu (j’ai surveillé mon petit troupeau de chenilles avec la jalousie d’une mère chatte, mais même les chrysalides ont été sucées par ces salOOOOOOpes !)

Je rappelle que la nourriture EXCLUSIVE de ces chenilles, c’est le fenouil sauvage (et problablement ce type de plantes, carottes, etc.). Ici, côté salle-de-bains, sous la jolie ombre de la vigne en pergola, cette année il y avait plein plein de fenouils sauvages et donc j’avais toute une petite troupe de chenilles s’en mettant plein la boîte à ragoût… Mais bon, on ne voit pas bien, mais il y a 3 chenilles rien que pour cette petite prise de vue !

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J’ai surveillé jour après jour cette belle chrysalide… Jusqu’au jour où je me suis rendu compte qu’une saloperie de prédateur avait foré un trou dans cette belle matière dorée, pour pomper déjà sous forme liquide j’imagine celle qui ne deviendra jamais un beau machaon… (pour un reportage dans le fond béni par la chance sur les chenilles de machaon et leur imago, aller là : http://leschatsdesyros.com/2016/08/10/lepidopteres-et-arachnides/ )

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Petite compagne des chenilles, mais trop modeste pour leur faire le moindre mal, en train de se faire une ventrée de pucerons (si jamais, la nouvelles de Buzzatti, Douce Nuit, dans Le K) :

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Autres araignées, que je n’ai pas fait déterminer :

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Bon, celle-là titille pas mal mon arachnophobie…

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Je crois que cette araignée-là fait partie de la famille des thomises, ou araignées crabes, qui chassent à l’affût.P1230620

Et là, mais vraiment c’est pure hypothèse parce que ce serait la 1ère fois que j’en vois une sur l’île en une 15aine d’années, je crois bien que c’est une épeire diadème !! Comme elle garde ses oeufs, je suppose que, si c’est bien une diadème, ce ne sera pas la dernière fois…

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Quelques orthoptères…

Une belle mue…

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Sinon, sur la voiture, à jouer avec les reflets…

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Sur une des deux figues de mon figuier bonzaï…

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Encore dans les fenouils côté nord de la maison

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Pour la 1ère fois aussi ici, une grande sauterelle verte, comme il y avait tellement dans les prairies en Valais, et qui selon mes infos, ont totalement disparu, en tout cas là-haut, à Saint-Luc…

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Et pour quoi je la tiens comme ça ?? Pour ne pas me faire furieusement mordre le doigt, c’est sûr. Mais j’ai passé mon enfance à être une dresseuse de sauterelles vertes, et un été, j’en ai dressé une si bien qu’elle est restée tout l’été au chalet, à vivre sur un volet (et elle était tout à fait capable de voler et de vivre sa vie)

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Il faut les tenir très délicatement par le haut du torse. Et pour vous faire une copine pour la vie, et garder (en liberté) votre sauterelle tout l’été alors qu’elle pourrait fort bien s’envoler et aller voir ailleurs, c’est simple : une goutte de lait condensé sucré sur le bout de votre doigt, et la voilà conquise – et repue… Les albums photos familiaux sont pleins de photos de moi décorée par ma sauterelle de la saison…

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Cette année, peu de guêpes, pratiquement pas de frelons, et surtout, et là je suis à la fois très contente mais très horrifée, pas de mouches ! Ici, un petit groupe de guêpes occupées à faire un vrai festin de je ne sais quoi qui a disparu très vite, découpé par leurs mandibules acérées

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Merveille des merveilles, encore une fois sur ma bagnole (décidément, c’est mon piège à belles filles ;-) ), cette élégante mante…

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PS : je rappelle que pour voir agrandie une photo (la 1ère de la mante est plutôt réussie), il suffit de cliquer dessus; ensuite, pour revenir au texte, cliquer sur retour en arrière.

Bien, le petit voyage à travers mon été continue, le prochain post sera loin de la maison…

Rufus en train de se faire chahuter par Georges…

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22 thoughts on “Après etc., suite 3

    • oui, vraiment zarbi. et surtout zarbi l’absence de mouches. certaines années, c’était 10 rubans tue-mouche PAR JOUR, pendant 5 ou 6 semaines, en général septembre-octobre, et encore, je ne les changeais que quand c’était noir de mouches engluées (oui, c’est horrible, mais il y a un stade ou c’est OU toi OU les milliers de mouches). et là c’est carrément inquiétant (mais j’ai amélioré, même si ça reste très cruel pour les mouches, la technique : je les chope à l’aspirateur. c’est long, pas pratique, mais beaucoup moins aléatoire, plus facile à organiser). par contre, jamais vu autant de sauterelles, de mouches à toison…

      • Quasiment plus de mouches – mais de moins en moins de moutons dans le coin, hélas, ceci expliquant cela – et cette année beaucoup de cigales, papillons, araignées, un peu moins de fourmis et de geckos aussi. Et à propos de l’orage de cette nuit beaucoup de vent ici par rafales ravageuses (eh oui, l’île d’Eole !)

        • moi, je crois pas que ça dépende des moutons. j’ai ici 100 chats, 2 chiens et 3 oies qui posent leurs cacas partout autour de la maison, je suis sûre que ça le fait autant qu’un troupeau de 20 moutons ! mais bon, quand même, que dalle.
          bizarres les microclimats de nos microcosmes insulaires : ici, des éclairs quasi non stop et pas un pète de vent ! pourtant on est orientées plus ou moins pareil.

            • et moi je voulais dire que mes « moutons » à moi, loin d’avoir disparu comme les vrais tiens, pourraient, vu leurs habitudes défécatoires, en attirer des millions. mais que dalle, rien. là, je regarde dans la maison, pas UNE mouche, pas une !!! c’est incroyable !

  1. Cette suite 3… Ce n’est pas ma préférée… disons que ce n’est pas tout à fait ma tasse de thé, étant viscéralement entomophobe de quasi tous les insectes… J’endure seulement la petite coccinelle chère aux enfants, la libellule tellement solitaire dans toute sa grâce bleutée, le tout petit papillon blanc (s’il est gros, je panique à cause de l’énorme corps), l’éphémère, fragile et qui n’a pas eu la chance de ne vivre plus qu’un seul jour, la sauterelle de mon enfance, quand on claquait le pied dans l’herbe et qu’il en surgissait des milliers qui sautaient partout, et c’est à peu près tout, le reste ne me botte pas du tout… Le pire des pires étant tout ce qui ressemble à guêpes, abeilles, bourdons, frelons… Je m’enferme dans les toilettes et ça peut durer des heures… Tous les autres me font peur (moustiques, papillons de nuit, araignées, scorpions, insectes bizarres non identifiés) ou me répugnent (grosses mouches poilues, les petites aussi, vers de terre) dont tous ceux que tu viens de me montrer.
    Par contre, j’apprécie la qualité et la beauté des photos, le côté scientifique, et bien sûr, je déplore que certaines espèces disparaissent parce que je suis bien consciente que c’est l’avenir de notre planète qui est en jeu…
    Ici en Picardie (France), pas non plus de guêpes cet été, et très peu d’abeilles, par contre, beaucoup de mouches et surtout des toutes petites et quelques grosses et lourdes velues sanguinaires qui cherchaient la viande avec leur air de choutées à l’opium !
    La dernière fois que j’ai vu des nuées de sauterelles, c’était en 2015, sur la route du retour, pas loin de l’Ardèche, alors qu’on s’était arrêtés pour faire une pause sur un tout petit parking.
    Les papillons aussi se raréfient et nous n’avons pas eu du tout de moustiques.
    Mais l’été a été très chaud, voire caniculaire en Picardie, c’est une rareté, et je pense donc que nos insectes locaux, peu habitués, ont fait comme nous et n’ont pas tenté la sortie !
    Dans toutes tes magnifiques photos, pour finir, je choisis le chat et… tes doigts !
    Je t’embrasse.

    • merci à toi claire ! et je suis triste en pensant à tout ce que je n’ai pas vu ! parce qu’avec les insectes, à moins de pratiquer le piégeage, faut vraiment être au bon endroit au bon moment et regarder dans la bonne direction. la petite mante, je ne l’avais vue qu’une fois devant la porte passager pour prendre des trucs sur le siège ! et comme c’est pas un iphone, ou ces trucs avec lesquels tu peux et téléphoner et prendre de sublimes photos comme claude, il a fallu encore me ruer là où je pensais avoir laissé l’appareil photo… bingo, mais c’est pas toujours le cas.

  2. Quand je pense que ma fille aînée, Vanessa, a une peur bleue des araignées, et ce, depuis sa plus tendre enfance… Il faudra que je lui montre tes superbes photos pour voir… des fois que ça la guérisse hein ?;-)

    Oui, moins de mouches, c’est inquiétant mais trop de mouches … c’est carrément chiant non ?

    Je viens d’achever la lecture d’un petit bouquin qui est la traduction d’un carnet de voyage d’Ernesto Guevarra, jeune étudiant en médecine dans les années 50, pas encore auréolé de son image de Che donc. Il retrace un long périple effectué avec un camarade (ayant une expertise médicale à propos de la lèpre), à travers plusieurs pays d’Amérique du sud : Pérou, Bolivie, Chili… Il ne se passe pas une nuit sans qu’il évoque leur combat contre des nuées de moustiques !

    • mais moi aussi je suis arachnophobe (et en plus avec de bonnes raisons, entre autres toute petite dans mon petit lit j’ai été mordue à cagnes sur mer sous un bras par une araignée ce qui m’avait fait gonfler les ganglions, j’imagine que le mot araignée araignée a été assimilé à la douleur et à la fièvre, ou à l’affolement de ma mère). mais j’ai vécu DEUX événements qui m’ont poussée non pas à ne plus être arachnophobe, mais à maîtriser cette peur panique.

      d’une part, petite fille, probablement vers 6 ans, ma seule action cruelle à l’égard d’un animal, et j’étais déjà phobique : la personne chez j’étais faisait de la couture. sur une canisse, une grosse araignée loup. je prends une épingle et je la cloue sur la canisse. la personne se tourne vers moi, pas fâchée, juste très contrôlée, et me dit : « bon, et maintenant, qu’est-ce que tu vas faire ? débrouille-toi ! » dilemme horrible : je la libère et elle me saute dessus et m’arrache la gorge – je la laisse comme ça et c’est horrible, et ses petites pattes font du bruit sur le roseau quand elle essaie inutilement de s’enfuir.

      d’autre part : une période extrêmement dépressive de ma vie, j’habite chez ma grand-mère, je suis sur le toit à me faire bronzer donc couchée sur le zinc en pente, tout d’un coup un petit gratouillis sur le bras, une toute petite araignée, et dans ma panique folle, aveugle, j’ai failli sauter du toit (6ème étage) – et tout le monde aurait pensé que je m’étais suicidée. j’ai trouvé cette pensée atroce.

      et le lendemain, je me trouvais un manuel d’entomologie sur les arachnides…

      pour le che pas encore che, et ses nuits d’enfer : décidément, c’est une constante chez absolument TOUS les voyageurs, où que ce soit, canada ou kamtchatka, confrontés à l’horreur de milliards de moustiquesses assoiffées de sang d’en parler, d’en écrire, tellement c’est obsédant. voyage en sardaigne avec un compagnon, on décide de faire original et de trekker de lac en lac sarde. on arrivait en vue du lac, et il y avait comme un nuage noir au-dessus et autour : c’était les moustiques. on a tenu 3 jours, et ensuite on est redescendus vers les côtes…

      • Pour Vanessa la principale raison de sa phobie c’est aussi le fait qu’elle fait d’énormes hématomes lorsqu’elle est mordue.
        A côté de ce que tu as vécu c’est peanuts ! Mais c’est suffisant pour être pénible et stressant bien sûr.

        • ce que je voulais dire, c’est que toute psychanalyse mise de côté (doux djizusse, mais le peut-on vraiment ?) pour l’irrationnalité de la phobie, n’empêche que et ta fille et moi avons de « bonnes » raisons d’en avoir peur. mais moi je me soigne en en sachant le plus possible (ce qui transforme la peur irrationnelle en peur tout à fait raisonnable vu l’horreur de ce que c’est de se faire bouffer par une araignée) (liquéfié vivant puis sucé…)

  3. Quelle magnifique collection d’insectes… j’avoue que j’ai craqué pour le bébé cigale… qui a vraiment une bonne tête…
    Ici aussi, j’ai dérangé quelques araignées dont une (me demandez pas son nom, elle n’a pas voulu me le donner) assez énorme et velue, le ventre un peu rayé beige et marron… qui s’était installée sous un vieux tapis que j’avais négligé de virer de ma terrasse… Je dois absolument débarrasser le bordel que j’ai laissé s’installer sous un meuble… pour cause de ravalement de façades… et d’installation d’échafaudages… en attendant que la pluie s’arrête car quand il pleut, les peintres ne peignent pas… Là, depuis 17h, il fait beau… mais les peintres terminent justement à 17h ! C’est nettement moins bucolique et poétique que chez toi… sorry ;)

    • oui, ce bébé cigale a une couleur incroyable, une délicatesse de teintes comme j’en connais que sur le verre soufflé…et puis t’as vu ses grands yeux doux ???

      ton araignée énorme rayée et pleine de poils, ça m’a tout l’air d’être une tégénaire (Tegenaria domestica) ! laisse la tranquillou, absolument aucun danger pour toi, ni même pour la lupita : tiens, enjoy l’histoire de l’araignée de PELISSON (et non pas de latude comme j’ai longtemps cru : oui oui, il en parle, mais justement pour dire qu’il n’avait jamais réussi à en domestiquer vraiment une, comme « l’infortuné pelisson ») araignée qui devait être une de ces douces et timides tégénaires !! L’araignée de Pélisson, un récit d’amitié entre homme et araignée à t’arracher des larmes

  4. Salut Sylvie,
    n’étant plus sur FB, je suis hyper, hyper contente que tu alimentes cette page. fantastique reportage sur les diverses 16 pattes qui t’entourent et chouette pour toi d’avoir enfin de l’aide locale, bienvenue.
    becs d’ici où l’automne débarque et je me souvenais plus que c’est comme ça maussade. une période qui permet de se réjouir de l’été à venir. becs d’ici aussi
    isabelle

    • oh mon isabelle (choisis tes 3 couleurs !), j’ai sur le coeur une longue réaction à te faire pour une toute charmante enveloppe pleine de choses jolies et/ou utiles et/ou poétiques, j’y pense TOUS les jours, je me fous des claques, mais le soir arrive si vite et je suis rétamée de fatigue et je procrastine. mais ça correspond vraiment pas à mon sentiment intérieur !!!
      tu me manques (je te résume un long blabla effacé, ça faisait kougelhopf)
      mille baisers ma magicienne.

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