Chatons et chats de saison, et divers

Le post précédent était plein de moi, et plein de boucles dans ce parcours étrange et pourtant très beau qu’est la vie. Je reviens maintenant à cette boucle amorcée il y a 14 ans, une vie (encore une, je suis à cet égard assez chat dans mes vies successives) à laquelle je ne m’étais pourtant pas préparée, et une vie que je ne suis pas certaine d’avoir voulue, même si je l’accepte non pas avec fatalisme mais le plus souvent (je ne vous cache pas que ce n’est pas « toujours ») avec une certaine joie. Ce post-ci sera donc consacré (tatataaaaaa) : aux CHATS.

 

(PS : j’ai modifié cette intro suite à de nombreuses protestations, « Quoi ? Comment ça pas enthousiaste ? Mais on l’aime ton texte sur les boucles, mais comme c’est un voyage intérieur bien qu’extérieur, c’est difficile de commenter ». Ok, ok, c’est vrai, je reconnais que commenter mes boucles, ce n’était pas facile ! Alors je prends acte et modifie en conséquence) Continue reading

Des chats, mais pas que : Testudo marginata

Aux Chats de Syros, il n’y a pas que des chats. Vous vous rappelez peut-être Hortense-Bégonia, la truie, mais aussi les oies, les chèvres, les vaches et le cheval de Marinos, également le sublime coq Brahma de passage sous l’oeil attentif et méfiant des bêtes de la maison. Il y a une douzaine de jours, Marinos a trouvé une magnifique tortue en menant ses vaches paître dans un des champs du haut, et me l’a ramenée ! Comme la dernière vue près de la maison avait été une histoire tragique, en voir une bien vivante a été une joie immense. Continue reading

Véronique Vermeil

Etrangement, je commençais hier mon post par ceci : « Une pote peintre de ma mère avait l’habitude de dire, pendant ses longues périodes de dèche entre deux expos : « C’est pas parce qu’on est fauchés qu’il faut vivre comme des pauvres » ».

Quelques minutes après avoir ajouté mon article sur les amis du printemps 2017, coup de téléphone de mon frère : il venait d’apprendre la mort de notre Vévé.

C’est beau, non, d’être peintre et de s’appeler VERMEIL ?

Mon frère et moi avons grandi avec un père comédien, une mère sculpteur et une « tante » Vévé peintre. Nos regards sur le monde, sur l’art, sur la beauté, sur la vie en ont été profondément modelés. Et, portant en nous tellement de reconnaissance et de souvenirs, nous sommes désormais vraiment « orphelins ». Continue reading