Chats au crépuscule

La fin de la journée est un vrai soulagement pour tout le monde (et oui, ici il fait CHAUD – même si le matin tôt, il y a comme une atmosphère d’automne…). Et généralement, les chats viennent jouer là où je suis, si je sors. Comme c’est le moment où Alithia veut jouer à la baballe, parfois on se met sur la petite falaise, parfois au hamac en bas dans le caroubier, et parfois on reste bêtement vers la maison. Hier. c’est ce qu’on a fait.

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Hiems horribilis

Vous savez à quel point le sort de la Grèce me tient à cœur. Je m’efforce d’aider ses chats (oh, très localement, mais tout de même), je m’efforce d’aimer ce que je vis dans ce pays, mais ce pays m’accueille et le moins que je puisse faire est aussi de l’aider autant que je peux. Continue reading

Votre partage, ma survie

Comme je l’ai déjà dit, peut-être à chaque fois que je me tais longtemps sur le blog, les longs silences sont difficiles à rompre. Il y a la stratégie : « Ah oui, on parlait de quoi déjà la dernière fois ? », et dans mon cas, c’est facile : sûrement des chats et des choses, lieux, événements qui remplissent mon quotidien non-standard (parce qu’il n’est ni extraordinaire, ni merveilleux, ni exceptionnel, ni fantastique : il est juste non-standard). Il y a aussi la stratégie « Je botte en touche », je fais comme si de rien n’était, et je balance les photos que mine de rien je continue à accumuler, avec parfois un petit résumé des jours ou semaines passés. Continue reading

ΑΝΟΙΞH – ANIXI – PRINTEMPS

Bon, là je crois qu’on peut dire : « On y est ». Et même un printemps un peu avancé : comme il a peu plu cet hiver, les vagues d’oxalis pes caprae qui d’ordinaire couvrent tout, au détriment de tout le reste de la flore, de leur vert pétard et de leur jaune citron étaient cette année bien mollachues, et ce soleil de fin mars début avril suffisant pour les dessécher avec un mois d’avance. Les grillons nocturnes crissent déjà, en harmonie avec mes acouphènes, et je viens d’entendre une cigale. La glycine de mon amie de l’île en face est somptueuse, et les fleurs de mimosa par ici commencent à sécher après leurs petites explosions individuelles en faisceaux poudreux. Et, ô luxe incroyable, il me reste du bois pour l’année prochaine. Continue reading