Les Chats de Syros en vacances, 2ème journée, avant la 2ème partie, la quête d’un nom

Cela fait partie de mon côté obsessionnel têtu, mais je suis restée bloquée plusieurs jours sur UN nom ! Au départ de Livada (voir le post précédent), j’ai demandé à ma très patiente voisine de l’île en face conduisant son Jimmy* vert tout terrain de s’arrêter, une fois de plus, une fois parmi les dizaines de fois où j’ai eu envie de savourer debout au grand air le paysage. Le Lumix a fait son boulot, et entre autres, comme ça au passage, parce que je ne connaissais pas ces fleurs et que cela avait attiré mon oeil, mais sans plus penser à la détermination (prendre les détails,  les tiges, les feuilles, leur organisation, la forme de la fleur de près, l’ancrage au sol), un buisson de fleurs jaunes.

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Les Chats de Syros en vacances à Tinos, deuxième journée, première partie…

Après avoir lu les commentaires sur ma première journée à Tinos, j’ai l’impression rigolote d’emmener maintenant dans mon sillage des lectrices et lecteurs attendant cette deuxième journée… et toujours à bord de la fusée carrée et verte de Claude qui conduit avec enthousiasme son petit 4×4 aux roues énormes et insensibles aux cailloutis des petites routes de cette île, qu’elle connaît par coeur.

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Les Chats de Syros en vacances à Tinos, première journée.

Les Chats de Syros, pour la première fois en six ans (oui oui, six ans) ont quitté Syros pour aller 5 jours sur l’île en face – mais sans les chats, sans la chienne, en « vacances » de tout ce qui constitue le quotidien, autrement, ailleurs, autre chose, mes trois A grecs, αλλιώς, αλλού, άλλο (allios, allou, allo)…Sans mon amie de cette île en face, île absolument sublime, et tellement « exotique » pour quelqu’un qui n’est plus sortie de sa cage paradisiaque pendant si longtemps (sinon deux jours à Athènes pour renouveler mes papiers d’identité, donc pas vraiment des « vacances » comme je les conçois), rien n’aurait été possible, ni financièrement ni pratiquement. Alors, pendant que mon habituel cat-sitter habitait la maison durant cette absence pour s’occuper du troupal de bêtes, petites et grosses, et parfois malades,  j’ai été logée comme une reine, accueillie comme une reine, et, même si j’ai pété de froid non-stop sur son île, Claude m’a montré Tinos comme une tiniote : en toute générosité et amitié. Le prétexte pour cette escapade a été un World Music Festival, en fait un festival de 3 soirs de musiques grecques variées et diverses, auquel nous ne sommes allées que deux fois (le troisième soir, nous étions tellement épuisées par la balade du jour sur l’île, dans un vent à décorner les boeufs, que nous nous sommes contentées de souffler pour nous préparer au lendemain) mais le vrai objet en était Tinos. Et pour une syriote dont le regard est habitué à la sécheresse de son île (193mm de pluie depuis septembre 2017, moins qu’au Maroc) (même si « habitué » est faux, on ne s’habitue pas à ça), ces merveilles de montagnes, d’arbres, de paysages, de nuages, de constructions ont constitué une occasion de m’exclamer quasi à chaque tournant : « Que c’est beau, je m’installe ici demain sans hésiter ! » Continue reading