Retour à la plage

Voilà. J’ai recommencé à aller à la plage. Pas encore à Arméos, mais au moins à la minuscule anse après  Santoriniou. Je ne suis même pas sûre que cette « plage »-là apparaisse comme telle sur les cartes. Elle est à l’est, le soleil la quitte très tôt, et surtout elle échappe un peu à ce meltem qui n’a pas arrêté de souffler cet été. Et puis c’est beaucoup plus près de Chrousa, cela fait une petite sortie d’une heure, une heure et demie, c’est idéal : pas besoin de penser « expédition », eau, papiers, couteau, ficelle, vivres, matosse de plage : juste un linge et une brosse.  J’y vais avec Alitheia, après avoir nourri les chats le soir, et mon bain crépusculaire est à la fois délicieux et crépusculaire. Quant à ma bête, elle passe son temps le nez dans les buissons à pointer le moindre truc qui bouge. Et il me semble qu’elle s’y amuse plus qu’à Arméos. Continue reading

Chats au crépuscule

La fin de la journée est un vrai soulagement pour tout le monde (et oui, ici il fait CHAUD – même si le matin tôt, il y a comme une atmosphère d’automne…). Et généralement, les chats viennent jouer là où je suis, si je sors. Comme c’est le moment où Alithia veut jouer à la baballe, parfois on se met sur la petite falaise, parfois au hamac en bas dans le caroubier, et parfois on reste bêtement vers la maison. Hier. c’est ce qu’on a fait.

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Hiems horribilis

Vous savez à quel point le sort de la Grèce me tient à cœur. Je m’efforce d’aider ses chats (oh, très localement, mais tout de même), je m’efforce d’aimer ce que je vis dans ce pays, mais ce pays m’accueille et le moins que je puisse faire est aussi de l’aider autant que je peux. Continue reading

Votre partage, ma survie

Comme je l’ai déjà dit, peut-être à chaque fois que je me tais longtemps sur le blog, les longs silences sont difficiles à rompre. Il y a la stratégie : « Ah oui, on parlait de quoi déjà la dernière fois ? », et dans mon cas, c’est facile : sûrement des chats et des choses, lieux, événements qui remplissent mon quotidien non-standard (parce qu’il n’est ni extraordinaire, ni merveilleux, ni exceptionnel, ni fantastique : il est juste non-standard). Il y a aussi la stratégie « Je botte en touche », je fais comme si de rien n’était, et je balance les photos que mine de rien je continue à accumuler, avec parfois un petit résumé des jours ou semaines passés. Continue reading