Des callas, des chats, des choses

Maintenant, quelques photos sur des sujets divers !

Variations sur des callas (c’est la saison. Dans mon habitation précédente, j’en avais des centaines, qui m’étaient « volées » chaque année à Pâques, par les voisines, pour faire des bouquets)

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Variations arachnides

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Le matin  (cette année, probablement à cause ou grâce à cette météo dantesque lamentable, l’île est totalement envahie, couverte par les asphodèles) :

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Le soleil surgit là, en ce 17 mars…

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Tous les matins (TOUS les matins), je me réveille avec mon petit trio, plus d’autres si affinités, mais le trio de base y est toujours : Mélissa, Kéti et Polybelle. Dans ma nuque, il y a Loula, et sous les polaires Nekosan. Riri à mes pieds, Bouzouki Fou et Bizounours souvent quelque part juchés entre les pieds et la tête, et d’autres, plein d’autres s’il fait froid… Mais toujours mon trio de mémères :

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Teddy, le frère de Mélissa et Kéti, se meurt. Rien à faire, une saloperie quelconque. Il est apathique, sans appétit, de plus en plus cartonné. Pourtant les dents impecs. Ce trio de chats adorables n’a que 5 ou 6 ans. Je les avais trouvés une nuit de juin, alors que je venais de débarquer du ferry de retour de Suisse, sur la route du haut. Un tout petit tas de chatons minuscules, posés au milieu de la route, pris dans mes phares. Je me suis arrêtée, et là, Teddy, grand comme une rainette, avait pris la pose spectrale « Je suis un énorme chat féroce et prêt à me battre jusqu’à la mort pour défendre mes petites soeurs ». On avait attendu un moment que la mère revienne, et puis je les avais embarqués, pas possible de laisser ces petits sur la route, et les mettre de côté, c’était courir le risque qu’ils retournent sur le chemin et se fassent écraser. J’ai souvent attendu ensuite à cet endroit, guettant la mère, mais non.

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Alithia est une fugueuse, et ça me rend dingue, parce qu’elle risque vraiment de se faire tuer par les bergers (j’ai beau leur dire que Marinos a laissé ses chevrettes dans le champ du bas sans aucun problème, qu’il y a des poules qui vivent sur ce champ et qu’Alithia ne touche jamais, qu’elle a l’habitude des bêtes et ne court jamais après personne, rien à faire, selon une équation simple : chien de chasse donc chasse). Quand elle rentre (en général avec Adonis, le chien de Marinos), je suis en général ivre de colère, et je la laisse méditer dehors, attachée. Et là, son petit pote est solidaire et lui tient compagnie…

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Vous croyez que les limaces miment mes baskets ?

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Côté sud de la maison, avec cette lumière qui me tue tellement je la trouve sinistre et glauque :

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Voilà  ! KONIEC !

4 thoughts on “Des callas, des chats, des choses

  1. MAGNIFIQUES PHOTOS !!!!!!! As usual !!!!!!
    J’adore le « pote » d’Alithia qui lui tient compagnie quand elle est punie ! Adorable !
    Il m’avait semblé voir des asphodèles sur une précédente photo : magnifiques fleurs dans le paysage…Il y en a ici aussi , je les guète …
    Je trouve le « côté Sud » très beau, plein de douceur. Mais je comprends que vous en ayez assez s’il ne cesse de pleuvoir ! C’est si déprimant quand on est habituéE à la lumière vive !
    Merci encore pour ces belles images !

  2. Beau toujours, émouvant toujours, et si poétique… Je te sens morose… même sur le dernier cliché… La Grèce ne t’émerveillerait donc plus ? Nous sommes à très peu des beaux jours, dans un mois à tout casser, c’est bon… Alors, ne baisse pas les bras, petit soldat, tu es magnifique, tu sais… Tu te plains de la lumière… mais la lumière, c’est toi… Vois comme tu illumines ton petit monde et nous-mêmes… Tu es un flambeau que nous suivons pas à pas !!! Des bisous comme des rayons de soleil.

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