Un blog de véto (suite de l’affaire « géraniol TP9 »)

Allez, je vous envoie toutes affaires cessantes sur un autre blog !

Bon, moi, cette histoire de pipette au géraniol, ça m’angoisse et me dérange : pas les moyens d’évaluer la justesse de l’alarme – que j’ai contribué à diffuser. Et je ne suis pas non plus au clair avec les produits-pas-naturels, genre Frontline. Comme j’ai du mal à ne pas penser que c’est poison, j’en mets le moins souvent possible sur mes bêtes. C’est juste quand JE suis dévorée vive par les puces, ou que j’en ai marre d’écraser les tiques que je trouve dans MON lit que j’agis, et je passe tout le monde à la pipette – ce qui me permet en même temps de faire le rencensement des chats.

Et puis, en faisant une nouvelle recherche gogole « geraniol-chats », je tombe sur le blog passionnant (et même passionnantissime) d’un véto de campagne. Bien écrit, carré. Rugueux même, parfois. En soi, pas vraiment sympathique, pas pote. Comme toujours chez les spécialistes, pas du tout du tout bienveillant pour nos comportements d’amatrices/teurs cherchant si souvent avec (dés)espoir sur gogole des infos sur comment faire quand on ne sait plus quoi faire.

Je suis bien sûr arrivée sur l’article intitulé « Toxicité des pyréthrinoïdes chez le chat ». Et franchement, les yeux dans les yeux, la main sur le coeur, je vous recommande d’aller le lire. Et de lire par ailleurs ce qu’il raconte sur sa vie et sa pratique de véto des champs.

Ici, l’adresse ouèbe de l’article : http://www.boulesdefourrure.fr/index.php?post/2011/09/20/Toxicit%C3%A9-des-pyrethrino%C3%AFdes-chez-le-chat

(PS ajouté après publication : je renâcle toujours à lire les commentaires des autres. Mais bon, là, j’ai lu. Et voilà un petit CQFD de la plus belle eau :

XXX

Le mercredi 21 septembre 2011 à 17:13

à noter que j’ai eu à soigner (et déplorer le décès malgré les soins importants mis en oeuvre) d’un chat traité à l’aide d’un spot on (pipette) pourtant destiné au chien et au chat d’après l’emballage, d’une marque présente exclusivement en pharmacie, mettant en exergue le fait que le produit est « naturel ».

Le principe actif était du géraniol (= rhodinol). Le chat était parvenu à lêcher le contenu du spot on (appliqué trop bas ou ayant dégouliné).

Méfiance donc, les antipuces sont des médicaments et doivent être traités comme tels. Ils ont des contre indications et des précautions d’emploi. Les vétérinaires restent les plus à même de vous conseiller en la matière, en tant que spécialistes de l’animal.)

 

Et ici, pour donner une idée du bonhomme, et qui va toucher au coeur mes amiEs qui ont de vieux chiens, de vieux, vieux chiens : http://www.boulesdefourrure.fr/index.php?post/2015/03/22/Jambe-en-l-air

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One thought on “Un blog de véto (suite de l’affaire « géraniol TP9 »)

  1. ces pipettes sont à proscrire….un de mes greffiers, joli persan tout blanc, récupéré d’un destin pas top…a fait une sacré réaction…brûlé…peau suintante…bref ces produits sont du poison !!!

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